31.12.05

Le feu à la Sécu

"Je ne suis pas un numéro ni une vache à lait !" Les libertariens américains n'hésitent pas à brûler leur carte de Sécu. On sait que chez eux la Sécu ne concerne que les retraites. Ils dénoncent avec raison cette arnaque pyramidale à la Ponzi, la même qu'en France.



Il y a peu de chances de voir la même chose ici : notre URSS franchouillarde n'est pas le New Hampshire, et on n'y met pas le feu aux symboles d'oppression, mais plutôt à la voiture du voisin. La plupart des gens croient vraiment que la Sécu est un élément du progrès social. La plupart ont d'ailleurs accepté leur esclavage et ont choisi un médecin traitant, et suivront le "parcours de soins coordonné" (je suis un bon toutou, je fais là où on me dit de faire). Peut-être que la faillite inéluctable de ce système leur dessillera un jour les yeux... En attendant, tous les profiteurs du système, syndicats, assistés, politiciens, racailles énarchiques d'en haut, tous ceux qui exploitent les actifs, peuvent se féliciter de leurs sales coups. Tant que la bête respire encore, on peut se payer dessus.
 

23.12.05

Liberté, égalité, mutualité

Avec l'approche des fêtes de fin d'année, je quitte mon ton souvent un peu tranchant pour vous parler de... solidarité. On a beau être une libertarienne individualiste un peu (beaucoup) anarchisante, on a quand même des valeurs ! (les étatistes, eux, n'ont pas de valeurs, car ce sont des voleurs).

Qu'est ce qui différencie une histoire d'amour d'un viol brutal ? Un don gracieux, d'un impôt ? Le mutualisme solidaire de l'a-sécurité sociale ? Réponse : dans chaque cas, le caractère volontaire de l'un et la violence de l'autre. On observe des actes qui de loin se ressemblent, qui semblent être accomplis dans une même finalité, mais que tout oppose éthiquement : les uns sont légitimes, les autres sont de l'esclavage.

L'esclavagiste ne peut évidemment se présenter comme tel. Il lui faut donc changer le sens des mots pour tenter de plier la réalité à sa convenance : pour le violeur, sa victime était consentante ; pour le fisc, l'impôt est une contribution volontaire et citoyenne ; pour le sécuritaire social (SS) ou plutôt asocial (SA), les cotisations obligatoires sont à la fois une assurance sociale et une obligation de "solidarité" collective. Le résultat est une assurance de très mauvaise qualité, et l'absence de toute solidarité réelle. Les risques sociaux ont toujours été pris en charge par deux mécanismes : l'assurance et la mutualité ; les mafiosi étatiques en ont inventé un troisième, qu'ils présentent comme supérieur : le racket redistributif.

Je me faisais ces réflexions en feuilletant la revue de ma mutuelle d'entreprise (à laquelle je n'ai pas adhéré, mais peu importe), créée au début du vingtième siècle en tant que "société de secours mutuel". On peut à travers son histoire comprendre toutes les vicissitudes par lequelles la mutualité est passée au XXe siècle. Dès les années 30, ses (rares) excédents sont ponctionnés. En 45, la vague pro-communiste d'après-guerre décide la suppression des caisses sociales des salariés ; les mutuelles sont cantonnées au rôle de "complémentaires". La sinistre sécurité sociale, machine à détruire, est en marche (le premier déficit apparaîtra en 1964 !).

La mutuelle continue cependant à mener ses actions, par exemple à gérer une "caisse de secours", avec abondement de l'entreprise. Les collectivistes appellent ça du "paternalisme", eux, ils préfèrent le vol pur et simple, ce n'est plus la protection paternelle, mais celle du Parrain. D'ailleurs ceux qui condamnent ce paternalisme sont les mêmes qui expliquaient qu'il est normal d'avoir des prélèvements obligatoires sur le salaire : "si vous donnez l'entièreté de sa paye à l'ouvrier, il serait capable d'aller la claquer au bistrot" ! C'est là l'origine des cotisations dites "patronales".

Même si elle garde l'apparence de la solidarité, depuis 1945, l'esprit de la mutualité est totalement autre. L'aspect solidaire d'origine est oublié, il s'agit de venir en complément d'une machine redistributive, ce qui fait que l'action des mutuelles se place dans le même sillon : de façon schizophrénique, elles soutiennent toutes les mesures coercitives prises à l'encontre des "assurés sociaux" (vaches à lait et veaux à l'étable), tout en appelant à la responsabilité de l'assuré et en se lamentant des désengagements successifs de la SS, qui leur transfère des charges nouvelles. En revanche elles ne peuvent pas se permettre d'être en déficit ; le résultat est que, malgré cet environnement étouffant, elles fonctionnent bien mieux que vous-savez-qui.

La mutualité est certes une très bonne idée, qui marche, et qui pour cela a été récupérée, et comme d'habitude déformée et dévoyée par l'Etat, qui en a tiré un monstre antisocial appelé "sécurité sociale", d'inspiration communiste. En dernière analyse, son immoralité, la contrainte et la violence qu'elle instaure, conduisent à la disparition de toute solidarité, à l'irresponsabilité et à la destruction de la société. Heureusement, depuis la fin légale de la sinistre SS, la Défense contre les Forces du Mal s'organise !
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A signaler, deux nouveaux blogs qui ont rejoint le combat :

14.12.05

La faillite, nous voici, III

Lu dans le Figaro de ce jour :
La France contrainte d'affronter enfin sa dette

Cyrille Lachèvre [14 décembre 2005]

L'ampleur de la dette française que révélera le rapport Pébereau rendu public aujourd'hui devrait inciter le gouvernement à élaborer une loi quinquennale de maîtrise des finances publiques. Un traitement de choc pour un enjeu de taille : la dette française est passée de 90 milliards d'euros en 1980 à plus de 1 100 milliards aujourd'hui.
(...)
La principale conclusion pratique de ce rapport devrait être l'élaboration, par le gouvernement, d'une loi quinquennale de maîtrise des dépenses publiques, gravant dans le marbre des objectifs précis d'assainissement des finances chaque année pour rétablir l'équilibre budgétaire à horizon 5 ans.
Rien de mieux que le retour au bon vieux plan quinquennal pour sauver notre Union soviétique que personne ne nous envie...

Mais rassurons-nous. L'Etat ne peut pas faire faillite. Comment serait-ce possible ? Tout va bien. "Ils" feront quelque chose. La sinistre SS n'est pas en faillite, elle non plus. Le toit de l'étable ne tombera pas sur les veaux. Ne quittons donc pas l'étable. L'herbe du voisin est plus verte que la paille de notre litière. L'Etat est notre fidèle berger. Et le fourrage qu'il nous sert moins lourd que la poutre dans notre oeil.
 

3.12.05

Juste injustice et justice injuste

Aujourd'hui j'ai envie de parler de la justice, mais ce faisant je m'apprête à regarder attentivement où je mets les pieds, car, scientifique de formation, je dois avouer une certaine ignorance en la matière. Les juristes vont me lapider, mais tant pis !

Ce qui choque avant tout la rationnelle que j'essaie d'être, c'est l'arbitraire complet tant des lois, règlements, décrets, etc. que des décisions de justice. Très longtemps, pour cette raison, j'ai eu un a priori défavorable à l'égard du droit et de ceux qui en faisaient profession. J'ai même longtemps cru que seuls les ratés se lançaient dans ce genre de carrière, même s'il est vrai que les ratés complets deviennent politiciens plutôt qu'avocats, préférant l'arbitraire du pouvoir exécutif à celui des autres pouvoirs.

Arbitraires et illégitimes les lois élaborées par le pouvoir législatif ou le gouvernement : il s'agit le plus souvent de rogner les libertés, d'ajouter de nouvelles taxes, de se substituer au privé et à la société civile, d'instaurer des obligations, tout cela pour complaire à une certaine clientèle aux dépens d'une autre (politique et élections obligent), ou pour augmenter le pouvoir des fonctionnaires et politichiens (quand on est le plus fort, on aurait tort de renoncer à la part du lion - en témoigne l'expansion continue de la pieuvre étatique depuis au moins un siècle).

Arbitraires et illégitimes également les décisions de justice, d'une part parce qu'elles appliquent des lois elles-mêmes arbitraires et illégitimes, d'autre part parce que les juges n'échappent pas à leurs propres préjugés - à commencer par le premier de tous, le préjugé étatique. Je suis abasourdie quand on me parle de la soi-disant "indépendance" de la justice. Qui paye les magistrats ? Ne sont-ils pas des fonctionnaires, payés par l'Etat ? De quelle indépendance s'agit-il ?

Que la justice se trompe, on peut l'admettre (on a vu l'affaire d'Outreau : des innocents envoyés en prison pendant des années) - c'est d'autant plus grave que les juges, comme les hommes politiques, sont irresponsables. Qu'elle soit indépendante, rien n'est moins sûr. Pour en revenir au thème principal de ce blog, on sait que parmi les courageux qui ont voulu quitter la Sécu, certains ont dû subir des procès iniques et honteux. Claude Reichman (l'homme aux vingt procès) a souvent parlé des "magistrats aux ordres", qui punissent les honnêtes gens et absolvent les délinquants (comme le disent à juste titre toutes les crapules : j'ai confiance dans la justice de mon pays). Dans son livre "le Secret de la droite", Reichman raconte comment les magistrats français ont préféré violer le traité sur l'Union européenne que de désobéir à leur hiérarchie. Amer, il concluait :
C'est une terrible épreuve pour un citoyen de constater qu'il ne peut rien attendre de la justice de son pays pour faire reconnaître son droit. Et c'est l'épreuve que nous avons dû affronter pendant toute cette bataille (contre le "monopole" de la Sécu). S'il s'agissait d'un cas isolé, on pourrait invoquer un dysfonctionnement judiciaire accidentel, une malchance en quelque sorte. Mais l'expérience démontre qu'il s'agit bien d'une dérive généralisée de l'institution. Ne nous y trompons pas : de tous les scandales qui affectent le pays, celui-ci est sans aucun doute le plus grave. Car sans une justice en laquelle on puisse avoir confiance, il n'y a plus aucun frein à la violence et au crime.
Heureusement notre combat (contre le prétendu monopole de la prétendue Sécurité prétendument Sociale) a connu quelques succès depuis, et l'entrée de la sinistre SS dans les poubelles de l'histoire du collectivisme est bien entamée.

Il y a quelque temps j'écrivais sur le blog de Maître Eolas qui critiquait un projet de loi anti-terroriste de nos socialistes de droite :
Je suis surprise que vous soyez surpris de l'action du législateur ! Pour nous libertarien(ne)s, il y a longtemps que la France est une "ripoublique" soviétique et que notre démocratie populaire est bel et bien une démocratie totalitaire. N'y manque que le goulag, mais je suis certaine qu'on y songe en haut lieu.
Certes, j'étais volontairement provocatrice et trolleuse (à défaut d'être une pétroleuse), et je me suis attirée la répartie suivante de Maître Eolas : "Je ne suis pas surpris : je suis amer et en colère, lisez moi bien. De même, à lire vos propos, je ne suis pas surpris de ne pas être libertarien."

Je comprends qu'il n'ait garde de critiquer l'institution qui assure directement ou indirectement sa subsistance, au travers de l'avalanche de lois et de textes dont on nous abreuve chaque année, dont avocats et magistrats font leur miel. Mais à voir comment fonctionne la justice dans ce pays, je comprends mieux le sage conseil : "il vaut mieux un mauvais arrangement qu'un bon procès". Raison pour laquelle je m'abstiens pour le moment de faire un procès à mon employeur, qui lui aussi est "aux ordres". Dans un pays caporaliste, il ne fait pas bon essayer d'être libre.

Cependant j'ai du mal à comprendre l'amertume de Me Eolas : soit il accepte le droit tel que le fait le législateur, car il reconnaît sa légitimité (quand bien même le "produit" législatif serait un tissu d'absurdités, ce qu'il est souvent), soit il renonce à son métier. Il y a là une "contradiction performative", pour jouer les pédantes. C'est comme si un vendeur vous disait du mal de sa marchandise.

Quant à nous, libertarien(ne)s, nous avons la faiblesse de croire en la supériorité d'un droit naturel, fondé sur la Raison, sur la seule légitimité des droits fondamentaux de l'homme, et l'absence de toute interaction étatique. L'arsenal législatif n'est d'aucune utilité, quant au pouvoir judiciaire, nous lui dénions toute légitimité dans sa forme actuelle : on n'a pas besoin de juges fonctionnaires, ni même de juges élus (comme le propose Reichman et comme cela se pratique dans beaucoup de pays un peu plus libres que notre Soviétie française).

Hélas je n'ai ni le temps ni les capacités d'exposer la conception libertarienne du droit - lisez Nozick ou Rothbard. Pour ce qui est de sa mise en pratique, à partir du cadre théorique du droit naturel, il s'agit d'une "loi" naturelle qui est conforme aux grands principes (liberté et propriété), mais qui ne repose pas forcément sur un arsenal de textes écrits. Révolutionnaire, cette conception ? A peine, elle est en fait très proche de la Common Law des Anglo-saxons, qui préfère l'esprit du droit aux textes de lois, et ignore volontiers une loi qui n'est pas conforme aux principes. Mais je doute que nos endimanchés enherminés, préoccupés d'appliquer leur droit martien et de ne pas contrarier leur maître étatique, puissent comprendre cela...
 

30.11.05

La faillite, nous voici, II

Notre ministre du Déficit des Finances est un humoriste. Après nous avoir appris que la Dette n'est pas de 1000 milliards d'euros mais plutôt de 2000 milliards, soit 120% du PIB au lieu de 66%, il a souhaité que "les Français s'approprient cette dette pour comprendre la nécessité de réagir au plus vite".

Qui a produit la dette, qui est responsable et qui doit "réagir" ? Les Français, réduits en esclavage par la racaille d'en-haut, ou l'Etat Léviathan, obèse, gaspilleur, ruineux, irresponsable, voleur et criminel ? Tiens, la réponse est dans la question...
 

27.11.05

La faillite, nous voici

L'Expansion a mené une intéressante enquête sur une France en faillite.

La "dette de la France", ça paraît bien abstrait et éloigné de nos soucis quotidiens. Qu'est-ce que Mr Dupont en a à faire ?

Si Mr Dupont est un Français moyen, il risque d'avoir à payer des impôts de plus en plus lourds au fil du temps. S'il est fonctionnaire, il ne sera pas payé tous les mois ; le lance-pierre du mal-nommé "Trésor" public arrosera sporadiquement les zélés serviteurs de l'Etat-Moloch (ou de ce qu'il en restera). Outre la retraite misérable qu'il touchera une fois devenu inactif, les services sévices publics sur lesquels il compte aveuglément, en bon Français au cerveau bien lavé, seront de plus en plus perturbés.

Si Mr Dupont est un Français d'en-bas, il ne pourra plus compter sur ses allocations, revenus minimum, gâteries addictives et prestations diverses offertes généreusement par un Etat-providence en cessation de paiement. L'urgence sera d'abord de payer les fonctionnaires pour essayer de faire survivre le monstre étatique français auquel le reste du monde aura coupé les vivres (on ne prête pas aux pauvres ni à ceux qui ne peuvent plus rembourser).

Si Mr Dupont est un Français aisé mais patriote (le naïf), qui aura évité de placer ses économies à l'étranger, il risque de perdre gros. Ses placements en obligations, autrement dit en dette de l'Etat français ou des entreprises publiques, risquent de valoir tripette. Comme tous ces placements sont dématérialisés depuis longtemps, frustration supplémentaire, il ne pourra même pas en faire des confettis !

Nul doute qu'on accusera le capitalisme sans frontières, le libéralisme sauvage, le nouveau mur de l'argent... Mais surtout pas l'impéritie, l'immoralité, la veulerie, l'imbécillité, la démagogie, l'irresponsabilité des dirigeants élus selon la règle démocratique de la dictature de la majorité et de l'incompétence autoproclamée.

Est-ce que ce sombre horizon se rapproche de nous ? Oui, s'il faut en croire également S&P, qui voit la France sur la pente glissante : France: Sliding To The Bottom Of The 'AAA' Class (on y parle entre autres joyeusetés de la sinistre SS - dans un langage châtié, certes, mais pas vraiment pour en dire du bien).

Théorique tout ça, abstrait, irréaliste ? Voyez ce qui s'est passé en Argentine en 2001 (Alain Lambert, un des rares politiciens lucides, l'évoque sans ambages). Lisez aussi Jean-Louis Caccomo qui décrit les phases critiques du déclin de l'Etat. Les générations à venir pourront remercier la classe crasse politique française actuelle pour les cadeaux empoisonnés qu'elle leur aura laissés.
 

24.11.05

La parole au camarade gréviste syndiqué

Q. Vous êtes favorable aux 30 heures dans la fonction publique ?
R. Ah oui ! Je suis pour : on est surmenés, et en sous-effectif !

Q. Pourquoi travailler ?
R. Ben, le travail, c'est indispensable pour exercer une fonction de syndicaliste.

Q. L'alcool au boulot, c'est un problème ?
R. Oui, mais dans mon travail, je m'efforce de couper les ponts entre le pastis et la CGT...

Trouvé dans le Cri du contribuable de ce mois (c'est la célèbre BAF, Brigade de l’Argent des Français, qui interviouve les têtes à claques syndicales).

A lire aussi dans ce numéro des entretiens avec Jacques Marseille et Bernard Zimmern de l'Ifrap.

Le Cri est passé au format tabloïd, j'avoue que je préférais le format magazine.

20.11.05

Ligue libérale révolutionnaire

Trouvé via le célébrissime blog de Loïc Le Meur le "site de la Ligue libérale révolutionnaire".

Que voilà un parti qui manque dans le morne paysage politique franchouillard. Puisque les gauchistes altercomprenants voleurs, violents et redistributeurs ont leur LCR, pourquoi les libertariens n'auraient-ils pas leur LLR ? Des associations comme Liberté Chérie sont très bien, mais je crains que leur destinée soit de finir comme roue de secours des partis en place (la "madelinisation"). Et je trouve parfois leur discours bien convenu et timide.

Il nous manque un parti de forts en gueule qui diraient tout haut ce que la plupart pensent tout bas : que les politiciens sont des bandits, que l'Etat est une organisation mafieuse, que l'impôt est du vol, que la Sécu c'est l'URSS moins le goulag, et le modèle antisocial français les Soviets plus l'étable à veaux.

J'exagère ? Oui, mais non : mes qualificatifs sont en fait trop édulcorés. En effet, l'impôt est un vol aggravé (vol en bande, avec racket), l'Etat est pire qu'une organisation mafieuse (car la Mafia au moins n'est pas en faillite, ne met pas en danger un pays tout entier, et une partie de son activité est légitime bien qu'illégale, à l'inverse de l'Etat), quant aux politichiens ce sont des criminels qui saignent le pays, et qui vivent comme des parasites sur les dépouilles de leurs victimes. Pour ce qui est de la sinistre SS, je préfère ne pas en parler, ça pourrait faire péter les pare-feux et les dispositifs de contrôle parental...

La LLR pourrait aisément se faire connaître en entartant un homme politique chaque année, le jour de la libération fiscale. En exigeant l'abolition de l'esclavage étatique. En demandant la débaptisation des avenues Lénine, Maurice Thorez, Waldeck Rochet, Robespierre, Arlette Laguiller, qui fleurissent encore dans le 9-3. En affrêtant des charters pour Cuba pour les derniers schtroumpfs à lunettes de la bureaucrassie française. En revalorisant non pas le SMIC (qu'il faudrait supprimer), mais le travail au noir et les SEL (Systèmes d'Echanges Libertariens). En expliquant la réalité de la lutte des classes et comment l'étatisme aliène le citoyen. Bon, j'arrête là, sinon les partis de gauche et de droite vont récupérer toutes mes bonnes idées, ce qui va provoquer une lauralibéralisation rampante des esprits...
 

17.11.05

Petit plaisir du jour

Il y a certains petits plaisirs qu'on aurait tort de bouder.

Par exemple une petite recherche Google sur "sinistre SS". Voyez un peu les premiers résultats...
 

16.11.05

La vie à deux vitesses

Un lien que j'utilise souvent pour voir les infos ayant trait à la sinistre SS est la page de Yahoo sur l'actualité de la sécu et de la médecine publique.

On y apprend ainsi que "PS, PCF et UDF ont dénoncé une médecine à deux vitesses". Aucune expression ne me fait plus rire que celle-là : "médecine à 2 vitesses", reprise par la gauche et les idiots utiles de l'UDF... Comme si on n'avait pas déjà une médecine à mille vitesses - et tant mieux ! Rien qu'avec les mutuelles complémentaires (qui remboursent mieux que la sinistre SS et pour moins cher) on a des prestations à mille vitesses, grâce à la concurrence !

Je propose aux partisans de la médecine à vitesse unique d'aller vite faire un tour à l'Hopital américain de Neuilly pour en expulser Michel Sardou, qui s'y fait soigner en ce moment. Qu'est-ce que c'est que ces stars qui se font soigner à vitesse supérieure, alors que le prolétaire avec sa faible vitesse ne peut même plus s'acheter du Doliprane et doit se contenter de l'hôpital public, avec ses listes d'attente et ses maladies nosocomiales ?

L'égalitarisme est bien ancré dans les cervelles : à bas la boulangerie à 2 vitesses, les loisirs à 2 vitesses, les voitures à plusieurs vitesses, la VIE à 2 vitesses ! L'égalitarisme est une révolte contre le droit à la différence, contre l'autre qui n'est pas comme nous, c'est la jalousie et l'envie insidieuse déguisées en idéologie, c'est l'essence de la démagogie. Rien d'étonnant à ce que cette idéologie soit dominante dans ce pays, qui a la haine de lui-même, et par conséquent des autres.
 

9.11.05

Les racailles d'en haut parlent aux racailles d'en bas

Tu t'appelles Gérard (ou Ahmed), tu vis dans le 9-3, ta voiture a brûlé et tu te demandes vraiment pourquoi tu payes des impôts...

Eh bien voilà où ils vont passer, tes impôts :
mardi 8 novembre 2005, 20h18
Les mesures annoncées par Dominique de Villepin pour les quartiers (extraits) :

- déblocage en 2006 de 100 millions d'euros de subventions complémentaires pour les associations qui travaillent dans les quartiers sensibles.

- création d'une grande agence de la cohésion sociale et de l'égalité des chances", "interlocuteur des maires pour toutes les questions relatives aux quartiers sensibles"

- création de 5.000 postes d'assistants pédagogiques dès janvier 2006 dans les collèges situés dans les quartiers sensibles dans le cadre d'une "relance" des zones d'éducation prioritaire (ZEP)

- doublement des équipes de réussite éducative destinées aux jeunes en difficulté pour atteindre le nombre de 1.000 fin 2007

- accélération du plan Bouleau de rénovation urbaine, lancé en 2003. Le gouvernement va dégager 25 % de moyens complémentaires sur deux ans pour financer ce plan de réhabilitation des quartiers.
La solution pour réparer les erreurs de l'étatisme : davantage d'étatisme, de fonctionnaires, de dépense, de déficit. Pendant que racailles d'en haut et racailles d'en bas causent entre elles, le Français moyen, racketté par les deux sortes de racailles, abandonné par la police étatique, est totalement transparent.

7.11.05

Le pays qui ne voulait pas changer

L'hystérie est devenue telle en France que tout événement (...) suscite désormais la croisade antilibérale. Inutile de dire qu'en tête se trouve le professionnel des causes sans risques, Jacques Chirac.

Il s'agit bien d'un complot planétaire, cher lecteur, qui s'en prend à notre précieux modèle social et ses millions de chômeurs. Qui nie notre sens aigu de la gestion et ses milliards de déficits. Mais nous nous défendrons. Plutôt morts que libéraux. Plutôt morts que de s'incliner devant l'exemple de pays qui sont parvenus à traiter les maux dont nous souffrons, sans autres atouts que les nôtres. Plutôt morts que de capituler devant le bon sens.

Et si c'était l'excès de protection qui créait la précarité, parce qu'il dissuade les créations d'emplois ? Aurait-on peur de perdre son travail si on était assuré d'en retrouver un aussitôt ?Le rapport de force ne serait-il pas plus favorable au salarié ? La protection de l'emploi n'est-elle pas, au bout du compte, une menace sur l'emploi ?

Questions taboues. Questions de mauvais esprit. Questions libérales. Questions que nous n'entendrons jamais dans la bouche de ceux, nombreux, qui font commerce de la peur des Français pour se maintenir au pouvoir ou pour le conquérir.
Bravo à François Lenglet pour son éditorial (Enjeux-Les Echos, n°218 de novembre 2005, numéro spécial sur le libéralisme, 3 euros).
 

4.11.05

Sous-développement durable et perception d'épouses

Très bon post du Citoyen durable sur les "ravages de la superstition" étatique, si répandue, qui consiste à croire que l'Etat est indispensable pour la "justice sociale", alors qu'il n'est guère indispensable que pour les fonctionnaires et les politiciens, tandis qu'il met sous sa coupe le reste de la population et enfonce le pays dans le sous-développement durable...

Cet absence de sens critique si répandue chez les gens me rappelle le merveilleux conte de ce vieil anarchiste de droite que fut Marcel Aymé : le percepteur d'épouses.

De mémoire, il s'agit d'un percepteur qui sévit dans une ville de province quelconque. Il est tellement consciencieux qu'il s'envoie des sommations à lui-même - car il est affligé d'une femme très dépensière et il a du mal à boucler ses propres fins de mois. Puis sa femme en a assez et le quitte (avec un beau militaire, je crois). C'est là qu'on entre dans la quatrième dimension et dans la folie fiscale. Le percepteur s'imagine que le fisc lui a pris son épouse par une saisie-arrêt (sans sommation). Il invente alors de nouvelles dispositions qui obligent tous les maris de la ville à abandonner leur femme au fisc. Et tous, un peu surpris au début, viennent docilement avec leur femme, "puisqu'il faut", disent-ils (les sales machos !). Le ministre, en visite dans le coin, vient admirer le zèle du percepteur et des citoyens, et trouve que le percepteur est fou, mais que l'idée est bigrement intéressante...

Le Cri du contribuable devrait décidément publier ce conte en l'assaisonnant d'un petit commentaire sur la superstition étatique, maladie typiquement française...
 

1.11.05

Ces fauves qui nous oppressent

Ma lecture du moment, un livre pas fatigant : « Mes fauves », de Jean-Marie Rouart (chez Grasset). Ce livre est une galerie de portraits d'hommes politiques que l'auteur a rencontrés au cours de ces dernières décennies, en fait c’est une compilation d’articles qu’il a publiés à droite et à gauche, dont certains sont assez anciens.

A sa lecture, force est de reconnaître qu'on voit de moins en moins ce qui sépare réellement Sarkozy, Villepin, Bayrou (« Ravaillac de la majorité »), Hollande (« on peut se passer du pouvoir, on ne peut pas se passer de chocolat ! » dit-il), le « bon M. Raffarin, toujours prêt à ouvrir les caisses de l’Etat aux mécontents devant la moindre mauvaise humeur et le premier calicot dressé », et qui « dorlote amoureusement tous les sujets de démagogie en vogue », Jean-Louis Debré (spécialité : avaleur de couleuvres - servies par Chirac-, « je ne suis pas un libéral à tous crins » dit-il - on l’avait remarqué), Douste-Blazy (« mercurochrome universel ») ou Jack Lang (« je me sens gaullo-mitterrandien »). Tous prétendent vouloir « servir la France », mais comme tous brillent par la nullité de leurs idées et leur souhait de perpétuer l’Etat-providence et le statu-quo social-démocrate, j’en déduis qu’ils veulent surtout se servir eux-mêmes.

Notons quand même Alain Krivine qui, entre deux sottises anticapitalistes, parle de Bruxelles, où il siège comme député européen, et qui nous fait à ce sujet une crise de lucidité : « Je suis maintenant au coeur de la bête. C’est une bulle en dehors du monde réel. Un gaspillage fantastique, une caricature de démocratie. Tout est fait pour que les gens n’y comprennent rien. »

On se distrait un peu plus avec les vieux dinosaures, Mitterrand (« le socialisme est pour moi une ambition beaucoup plus haute qu’une convoitise de carrière », ça oui, on l'a senti passer), Marie-France Garaud (« quoi de plus naturel qu’elle prenne du plaisir à tuer » dit Rouart d'elle), Giscard (« je suis de culture libérale », affirme celui qui a généralisé la Sécurité sociale à tous les Français et imposé le collège unique - collège inique).

Le Comte de Paris, un aristocrate aux idées pas très arrêtées, mais qui ne craint pas de manier le paradoxe : « Il faudrait peut-être faire une révolution... Oui, contre les nouveaux privilèges, les castes de banquiers, de grands industriels, les syndicats, l’Education nationale, éliminer certains privilèges fiscaux... »

Serge Dassault, l'entrepreneur héritier de la dynastie, qui est, on le sait moins, maire de Corbeil-Essonnes (l’anti-Neuilly, dit-il), qui a sûrement ses défauts mais qui ne mâche pas ses mots. « On bourre le crâne des parents en disant qu’il faut que les enfants aient des diplômes. Mais il y a des enfants qui n’ont aucune envie d’avoir un diplôme. Et un diplôme, c’est moins important qu’un emploi. Alors qu’on manque de boulangers, de charcutiers et d’artisans dans tous les domaines. Il faut arrêter de croire que tout le monde est pareil. Je crois que ce qui tue la République, c’est l’égalitarisme. L’inégalité, c’est la nature, c’est la vie. »

Moi qui suis vaccinée contre la politique (vaccin non remboursé par la Sécu), qui est la continuation du Vol par d'autres moyens, j'attends le jour où tous ces fauves rentreront dans leur cage et nous laisseront tranquilles. Je suis même prête à me cotiser pour fournir la cage où on les enfermera tous (pas de risque qu'ils s'entredévorent, ils s'entendent comme larrons en foire pour vivre à nos dépens).
 

26.10.05

Amusons-nous en attendant la mort (du modèle social)

Aujourd’hui le président du Polit-Buro nous gratifie d’un beau plaidoyer contre le changement et pour la continuité dans la continuité. De la belle langue de bois qu’aurait apprécié un lecteur de la Pravda : Farce et soliloque à l'Elysée.

Les maniaques du comptage de mots relèveront dans ce laïus 4 fois le mot « solidarité » (dont une fois dans le titre « Force et solidarité », que j'ai un peu écorné), 6 fois « social », et seulement 2 fois « liberté », ce qui est décevant, Brejnev à son époque ou Castro aujourd'hui faisant quand même nettement mieux.

Ce que propose Chirac (ou son scribe), c’est la trilogie des magiciens noirs : interventionnisme, étatisme, constructivisme, pour garantir l’illusion de « la puissance publique garante de l'intérêt général », et donner à l'Europe la « maîtrise de son destin ». Il est clair que ce dont la France rêve, c’est d’une Europe aussi soviétisée qu’elle, la précédant dans l'exploration des sortilèges infernaux du Léviathan.

Et bien sûr on demande davantage d’impôts car il faut « donner à l’Europe les ressources dont elle a besoin », pour « l’aide au développement » (finançons nos collègues dictateurs plutôt que de supprimer nos subventions protectionnistes), pour « doubler la capacité de recherche communautaire » (Plan Calcul pas mort, l'Etat peut tout et sait tout), lutter contre les méchants délocalisateurs grâce à un « fonds antichoc » (est-il waterproof aussi ?) et surtout (mais ce ne sera pas écrit) pour continuer à faire vivre la superstructure bureaucratique qui fait saliver les énarchouilles français.

Le même jour, le Monde fait sa une sur l'Assurance-maladie : les patients de nouveau mis à contribution avec un dessin qui montre le coq gaulois en piteux état sur une civière. Seuls les étatistes indécrottables (mais ils ne me lisent pas) ne verront pas de lien de cause à effet entre l'approche de la faillite que les Diafoirus mandatés veulent combattre en saignant le patient, et le discours ronronnant d'un vieux président qui s'évertue à prolonger l'agonie d'un modèle anti-social, en tentant de l'étendre partout, comme une maladie honteuse qu'on ne saurait combattre qu'en la disséminant aux quatre coins de l'Europe.
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La chute sera-t-elle provoquée par les praticiens libéraux, si bien nommés, qui décideraient de quitter l'étable para-étatique et de prendre en main leur destin ? On peut l'espérer à la lecture de ce communiqué de l'APOL (Association pour la Promotion de l'Odontologie Libérale) dans lequel le professeur Jean-François Prévost met les choses au clair. Si les dentistes s'y mettent, les esclavagistes risquent de... grincer des dents !
 

17.10.05

Ce qu'ils pensent de la Sécu...

L'encyclopédie libérale Wikiberal a un intéressant recueil de citations sur la Sinistre SS (en fait c'est moi qui les avais publiées l'an dernier sur mon blog, je suis bien contente qu'elles aient été récupérées). J'ai pensé les compléter en demandant leur avis sur le sujet aux esclavagistes hommes politiques actuels (que le monde entier nous envie, mais à condition qu'ils se taisent et ne sortent pas du pays). Voici leurs réponses.

- La Sécu est un tracassin universel que nous traînons depuis 1945. Mais rien ne sert de sauter sur sa chaise comme un cabri et de crier la Dette, la Dette, la Dette ! Aussi j'appelle tous les Français à résister à la chienlit sociale jusqu'à la Libération finale. Les autres pourront rejoindre leurs compatriotes à Londres. (un vieux général en villégiature à Baderne-Baderne)

- La Chécu a bien le monopole de l'incompétenche et de l'irrechponchabilité - mais pour ce qui est du monopole du coeur, je ne me prononche pas. (un Auvergnat d'Ancien Régime, tendance dispendieux)

- Il faut laisser du temps au temps : ainsi, quand ça pètera, je ne serai plus là ! (un Florentin machiavélique, passé par Vichy)

- Assujetties, assujettis, on vous ment, on vous spolie ! Le pouvoir syndical prédateur vous exploite, le fiscalisme sauvage vous sucera le sang jusqu'à plus soif (une banquière un peu excitée, toujours candidate et toujours recalée)

- Taisez-vous, Elkabbach ! Sachez que le bilan de l'URSSaf est globalement positif ! (un petit stagiaire communiste sorti de chez Messerschmitt)

- La route n'est pas droite, la pente est rude, mais on arrivera bien à la descendre jusqu'en bas ! (un ex-premier sinistre, n'a-rien-fait, fera-rien)

- Waterloo, Waterloo, morne plaine ! Cent jours après, la dette court, la coupe est pleine (un poète bonapartiste de la France d'en haut)

- La sécurité, ça me connaît, mais pour la sécurité sociale, je n'ai pas trouvé le Karcher qu'il faut (un Naboléon en quête d'empire)

- La sécurité sociale n'est pas un point de détail de l'histoire de France. Il faudrait l'interdire à tous les étrangers, mais régulariser les immigrés clandestins pour qu'ils soient obligés de cotiser eux aussi (un borgne qui prétend voir loin)

- C'est le plombier polonais, ce voleur d'emploi qui vient manger le pain de nos étrangers, qui devrait venir colmater les fuites et éponger le déficit de la Sécu ! (un Chouan social-nationaliste)

- Le déficit de la Sécu ? Ça m'en touche une sans remuer l'autre. Tant que mes frais de bouche à moi sont couverts... (un futur ex-président qui n'en a rien à fiche du Trou tant qu'il peut profiter de la Ripoublique).

Je vous laisse deviner de qui parle Claude Reichman quand il écrit ceci :
Ils ne se fréquentent qu'entre eux, ne croient que dans les mots et les formules qu'ils utilisent entre eux, ils passent leurs week-ends et leurs vacances entre eux, ne trompent leur femme ou leur mari qu'entre eux, leurs enfants vont dans les mêmes écoles et ne s'épousent qu'entre eux, bref ils constituent une nomenklatura qui n'a rien à envier à celle de feue l'Union soviétique ou des " démocraties populaires ". Et surtout leur sentiment d'impunité est tel qu'ils sont intimement persuadés qu'il ne se produira jamais rien de fâcheux pour eux dans le pays dont ils ont si bien su s'emparer.
 

14.10.05

Le trou n'est pas une fatalité...

... c'est la Sécu qui est une malédiction !



 

11.10.05

Le train-train habituel en Soviétie française...

Pendant que le gouvernement n'en finit plus de colmater le "trou" (noir) de la Sécurité sociale, les caisses disent non au projet de loi de financement de la Sécu ! Le payeur aveugle qu'est la Caisse (sans fond ni fonds) ne veut pas savoir d'où vient l'argent, elle veut continuer à dépenser et à tirer des traites sur l'avenir. Les syndicats ont tout particulièrement dénoncé l'approche "purement comptable".

C'est la réplique imparable du voleur au volé, qui ose se plaindre : que me parlez-vous de votre portefeuille et de l'argent que je vous aurais extorqué ? Apprenez que vous n'êtes qu'un comptable mesquin, Monsieur !

Quand on vole et qu'on est sûr d'avoir toujours une victime sous la main, on n'a pas besoin de compter. On ne crache pas sur l'argent, oh non, on crache plutôt sur l'assujetti(e), si bien nommé(e), victime impuissance du racket syndical. Un jour sans doute, on règlera nos comptes, et l'approche "purement comptable" pourrait se transformer en approche "purement physique" et laisser des souvenirs cuisants aux fesses des ainsi "approchés"...